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Les Français souhaitent le développement des énergies renouvelables

Bien loin de constituer un frein au déploiement des renouvelables, la baisse sensible du prix du pétrole serait au contraire une opportunité à saisir pour le développement de ces énergies vertes. Les résultats du 5e baromètre Qualit’EnR-Opinionway tendent à démontrer l’intérêt que portent les Français à ces sources d’électricité et de chaleur alternatives.

Les cours du pétrole brut ont fortement chuté depuis le mois de juin 2014 (-60 %), plus encore que les prix du gaz et du charbon.
Dans le même temps, le tarif de l’électricité en France n’a que faiblement augmenté (+1,6 % au lieu des +6,7 % demandés par la CRE). Autant de facteurs qui entraînent une remise en question du développement des énergies vertes, qui pourrait sembler moins urgent du fait de l’abondance d’une énergie relativement peu chère.
Pourtant, l’association Qualit’EnR veut y voir une aubaine, avec la possibilité de réinvestir les économies réalisées dans des installations liées à l’inévitable transition énergétique.
Les Français, qui se déclarent très favorables aux énergies renouvelables (89 % d’opinions positives contre 68 % au gaz naturel, 45 % au nucléaire et environ 25 % au charbon et au fioul), anticiperont ils l’avenir ?

Car s’ils les considèrent respectueuses de l’environnement (86 %), bénéfiques pour l’indépendance énergétique de la France (82 %) ou améliorant le confort domestique (80 %), ils sont de moins en moins nombreux à les envisager comme un atout économique réduisant leur facture (71 %). En termes d’équipements déjà installés, 27 % des personnes interrogées révèlent disposer de systèmes liés au bois énergie (inserts, poêles, chaudières) dans leur résidence principale. Les pompes à chaleur arrivent en deuxième position (12 % de taux d’équipement), devant les panneaux solaires photovoltaïques (7 %) et les solutions solaires thermiques pour l’eau chaude sanitaire (6 %). Les zones rurales, où les propriétaires de maisons individuelles sont plus nombreux, apparaissent davantage équipées que les zones urbaines.

La qualification RGE réclamée par les clients potentiels

Les intentions d’équipement souffrent d’une baisse pour l’ensemble des technologies, dont l’intensité oscille entre -2 et -7 %. "(…) Plus d’un Français sur cinq (21 %) envisage néanmoins de s’équiper à plus ou moins long terme (de moins de 6 mois à plus de 2 ans). Les Français semblent ainsi privilégier l’épargne de précaution par rapport à l’équipement de la maison", signale Qualit’EnR qui rappelle la lourdeur des investissements à consentir pour lancer des travaux. D’autant que seule une personne sur deux déclare connaître les dispositifs d’aide comme le crédit d’impôt de 30 % ou l’éco-prêt à taux zéro. Parmi cette moitié de l’échantillon connaissant également la qualification "Reconnu Garant de l’Environnement" (RGE), 65 % pensent que cette mesure ne complique pas l’offre, et 15 % qu’elle la simplifie même ! Les trois quarts des sondés considèrent ce signe de qualité comme un critère important dans leur choix. Une même proportion déclare vouloir profiter de travaux de rénovation dans leur logement pour embarquer un système EnR.

Pour l’installation, les Français accordent une large confiance aux professionnels (94 %), notamment pour les installateurs d’équipements énergétiques (61 %). Là encore, la présence d’un label de qualité ou d’une qualification s’avère déterminante (77 %). La proximité géographique et sociale joue également un rôle important : 76 % se tourneraient plus facilement vers un professionnel recommandé par des proches, tandis que 60 % choisiraient un installateur implanté dans leur voisinage.

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